La spasticité chez l’enfant a cause et conséquence différente de celle de l’adulte. Elle possède la même définition, mais est très influencée par la croissance. Elle peut être bénéfique, mais le plus souvent est délétère entrainant déformations et rétractions. Le maintien de l’équilibre autour de l’articulation est primordial.
Aussi en pédiatrie, nous devons être attentifs dès le plus jeune âge. Il faut savoir la reconnaître, l’évaluer et la prendre en charge dans le parcours de soin de l’enfant. Les premières recommandations de sa PEC concernant la rééducation (kinésithérapie, ergothérapie) et l’appareillage : cette prise en charge doit se travailler autour d’objectifs tout au long de la croissance et ceux-ci doivent constamment être réévalués.
À cela s’ajoute la mise en place de traitements spécifiques : les médicaments (baclofène, valium), la toxine botulique, et les éventuelles chirurgies de la spasticité (RPF, pompe à baclofène).
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